Barrer la route au Front National

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Les Françaises et les Français se sont exprimés le dimanche 23 avril. Leurs voix se répartissent en nombres à peu près identiques selon quatre blocs bien distincts.

Michèle Bonneton déplore que l’ensemble de la gauche n’ait pas su dialoguer et se rassembler sur ses valeurs. C’est seulement lorsqu’elle est unie que la gauche l’emporte ; n’oublions pas que les valeurs de gauche sont fondamentales pour la protection du plus grand nombre de nos concitoyens, pour l’écologie et pour l’avenir de la France.

Les deux grands partis qui ont structuré notre vie politique depuis des dizaines d’années sont éliminés du second tour de cette élection présidentielle. Cela apparaît comme un coup de tonnerre. Cependant, les Françaises et les Français avaient donné des signes forts dans ce sens à plusieurs reprises, que les grands partis traditionnels n’ont pas voulu entendre.

Pour le vote du 7 mai : le choix est clair, il faut éliminer Mme Le Pen. S’exprimant dimanche soir, Michèle Bonneton a déclaré : « Mme Le Pen tourne le dos aux valeurs de la République « Liberté Egalité Fraternité ». Elle avance masquée : son éthique est douteuse, ses propos caricaturaux sont mensongers. Son projet économique incohérent serait catastrophique pour la France et pour les Français. La sortie de l’euro alourdirait considérablement la dette de la France, ferait fuir les forces vives de la Nation, appauvrirait tout le monde, avec un risque de faillite pour l’État et pour les personnes. Nous sommes tous des patriotes contre le nationalisme qui enferme et qui conduit aux conflits violents ».

Mme Bonneton a ajouté: « Bien qu’ Emmanuel Macron n’incarne pas les valeurs de gauche, je voterai pour lui le 7 mai et j’invite chacun à le faire ».

Michèle Bonneton, Députée de la 9ème circonscription de l’Isère.

Le Conseil général de l’environnement et du développement durable appelle la France à intensifier ses efforts pour réduire les gaz à effet de serre

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Publié le 14 avril 2017, un rapport du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) affirme que « l’essentiel des efforts reste encore à faire » pour que la France atteigne l’objectif de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050.

Cet objectif a été définitivement gravé dans la Loi de Transition énergétique adoptée par l’Assemblée en juillet 2015.

L’étude du CGEDD évoque « plusieurs facteurs favorables » à la lutte contre les gaz à effet de serre, comme par exemple l’Accord de Paris de décembre 2016,  la Stratégie nationale bas carbone arrêtée en novembre 2015 ou encore la baisse des coûts des énergies renouvelables.

Nous devons tout accentuer nos efforts, essentiellement dans plusieurs domaines.

le secteur des transports: premier émetteur de gaz à effet de serre (30% du total national), ses rejets de gaz ont augmenté depuis 1990 avec l’accroissement du trafic des voitures particulières et des véhicules utilitaires légers. Afin d’inverser cette tendance, le rapport suggère de promouvoir les véhicules électriques, le covoiturage et l’amélioration de l’efficacité énergétique des véhicules.

le secteur du bâtiment: le CGEDD préconise d’accélérer sensiblement la rénovation énergétique des bâtiments. L’objectif de rénover 500 000 logements par an est loin d’être atteint. En 2014, par exemple, le nombre de logements rénovés étaient inférieurs à 400 000 (parcs privé et HLM confondus). Le secteur du bâtiment est le second émetteur de gaz à effet de serre (26% du total).

le secteur de l’agriculture (20% des émissions): si le CGEDD reconnaît que ce secteur est plus difficile à décarboner, il encourage cependant le développement de l’agro-écologie ou la lutte contre le gaspillage alimentaire.

– le secteur de l’industrie (18% des émissions), dans lequel des progrès peuvent être réalisés en développant plus encore l’économie circulaire.

Les perturbateurs endocriniens envahissent notre quotidien !

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En moyenne, ce ne sont pas moins de 34 molécules toxiques de perturbateurs endocriniens,  que l’on retrouve dans les cheveux des enfants et adolescents de 10 à 15 ans et, chez l’un d’entre eux, se sont même 54 molécules toxiques qui ont été retrouvées. C’est le magazine 60 millions de consommateur publié le 20 avril 2017 qui l’affirme au terme d’une étude sur 43 filles et garçons de cette tranche d’âge. Cette étude, menée par un laboratoire indépendant, révèle que vivre en ville ou à la campagne ne change rien au résultat.

Ces chiffres sont pour le moins inquiétants…Ces substances ont un effet cocktail aujourd’hui reconnu. Ainsi, cumulées les unes aux autres, l’effet nocif se trouve démultiplié.

Les perturbateurs endocriniens sont particulièrement dangereux pour la santé des enfants. Ils seraient notamment une des causes de la recrudescence des cancers chez les enfants, à l’origine de malformations génitales mais aussi de la puberté précoce chez certaines petites filles. L’OMS, l’Organisation mondiale de la santé, définit les perturbateurs endocriniens comme des molécules qui altèrent le fonctionnement normal du système hormonal[1] ; système qui a un rôle fondamental de régulation de la plupart des fonctions de nos organes.

On les retrouve partout dans notre environnement de tous les jours. Chez soi, en voiture, dans notre environnement professionnel, dans la rue ou à la campagne…

L’étude a identifiés six catégories de perturbateurs endocriniens parmi lesquels les bisphénols, hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), les pesticides ou encore les métaux lourds.

Le BSA (le bisphénol A) a été détecté alors même qu’il est interdit en France ! Or, cette molécule est particulièrement nocive si l’on en croit l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) qui nous informe qu’elle est «susceptible de nuire à la fertilité», de «provoquer des lésions oculaires graves» ou encore «peut provoquer une allergie cutanée».  Cette situation montre que les objets contenant du BSA continuent d’être utilisés dans de nombreuses familles et le seront encore pour longtemps. D’après l’un des responsables de l’étude, le libre-échange participe aussi à ce phénomène en laissant passer à nos frontières des produits qui ne sont parfois pas conformes à nos exigences.

Autres exemples inquiétants, des pesticides agricoles, des métaux lourds (comme le plomb et le mercure) ou encore des phtalates (contenus dans les plastiques et les cosmétiques) ont été décelés chez tous les enfants participants. «Les plastifiants sont les substances que nous avons trouvées en plus grande quantité sur les 254 perturbateurs endocriniens que nous avons recherchés», précise Kevin Fournier, ingénieur en charge de ce projet. Dix molécules de cette famille de perturbateurs endocriniens ont ainsi été retrouvées en moyenne dans un échantillon de cheveux. Or, «leur administration répétée chez le rongeur a permis d’identifier un effet sur le foie, les reins et sur le système reproducteur mâle, ces effets variant d’un phtalate à l’autre».

Afin de protéger les enfants, le magazine recommande de privilégier les cosmétiques bios, d’utiliser des emballages en verre ou en inox pour conserver ses aliments, ou encore, d’aérer régulièrement son logement où son lieu de travail.

De son côté, l’enquête de Que choisir confirme « l’effet cocktail comme possible ». Non seulement « les effets de chacun peuvent s’additionner, mais aussi agir en synergie » ce qui a été démontré en laboratoire. Bernard Jégou, directeur de l’Inserm interrogé par Que choisir nous dit : « dans certaines régions du monde, on observe à la fois une baisse de la qualité du sperme et une augmentation des malformations génitales à la naissance et de cancers des testicules. On soupçonne un lien de l’ensemble avec une exposition in utéro, donc pendant la grossesse ». De plus, Catherine Viguié, directrice d’une unité de l’INRA confirme que ces substances agissent à très faible dose : « On voit des effets à des doses de l’ordre du nanogramme (un millième de microgramme) par millilitre de sang ».

Depuis des années, la Commission européenne est censée intervenir sur ce sujet grave de santé publique. Or, entre les conflits  au sein même de la commission européenne, ceux entre les Etats, certains faisant  « le choix de la santé des personnes, d’autres préférant le business », ajouté aux coups tordus des différents lobbies, tout concourt à retarder la décision d’interdiction des perturbateurs endocriniens dans l’Union européenne.  Pour l’heure, avec la législation que l’UE propose de mettre en œuvre, « même des produits chimiques pour lesquels il existe des preuves sérieuses de leur toxicité » passent au travers du filet, dit l’Endocrine Society, une association regroupant des médecins et des chercheurs.

[1] L’organisation mondiale de la santé (OMS) a retenu la définition suivante : « une substance ou un mélange exogène altérant les fonctions du système endocrinien et induisant de ce fait des effets nocifs sur la santé d’un organisme intact, de ses descendants ou au niveau des (sous)-populations ». A l’état physiologique, les hormones secrétées par les glandes endocrines sont des messagers chimiques permettant différentes fonctions (croissance, développement, comportement, régulation du métabolisme, reproduction notamment). En interférant avec le système physiologique induisant ainsi potentiellement des effets nocifs sur la santé humaine, animale et la biodiversité, les perturbateurs endocriniens sont un enjeu majeur de santé publique.

L’Isère placée en situation de vigilance sécheresse

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Le Préfet de l’Isère a placé en situation de vigilance sécheresse le département de l’Isère pour les eaux superficielles[1] et souterraines, vendredi 14 avril 2017, suite à la réunion du Comité Départemental de l’Eau, appelé à émettre un avis sur la situation de la ressource en eau du département.

Le manque de précipitations durant l’hiver dans les Alpes du Nord ainsi qu’un printemps précoce et très chaud ont entraîné un déficit pluviométrique d’environ 40% par rapport aux moyennes observées au cours de ces dernières années sur le département et une baisse importante des stocks de neige. La situation des cours d’eau est globalement en dessous des moyennes saisonnières et les nappes n’ont pas été rechargées à leur niveau habituel au cours de l’automne et de l’hiver passés. En France, plus de la moitié des nappes souterraines n’ont pas retrouvé leur niveau moyen.

L’arrêté du préfet de l’Isère n’impose pas de restriction particulière sur les usages de l’eau mais incite chaque citoyen à adopter une attitude mesurée et vigilante pour une gestion économe de l’eau (arrosage, bains, remplissage des piscines…).

 J’encourage chacun à se montrer responsable et faire preuve de civisme afin de préserver nos ressources en eau, qui sont un bien précieux pour tous..

[1] Les eaux superficielles sont les eaux « apparentes » et naturellement ouvertes sur l’atmosphère: sources, puits, ruisseaux, rivières, fleuves, lacs (naturels ou de barrage) etc.

« Tribunal international Monsanto » : la firme reconnue coupable d’atteinte aux droits humains

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Après six mois de travail à La Haye sous la présidence de Françoise Tulkens, ex-juge à la Cour européenne des droits de l’Homme, un tribunal international et citoyen, le « Tribunal Monsanto » a publié mardi 18 avril 2017 un avis consultatif  sur la multinationale d’origine américaine Monsanto, l’un des plus grands producteurs de pesticides de la planète. La firme est reconnue coupable d’atteinte aux droits de l’Homme, se voyant notamment reprocher la commercialisation de produits toxiques ayant causé la mort de milliers de personnes. D’autre part, « Monsanto se livre à des pratiques qui ont de graves répercussions sur l’environnement », estiment les juges.

Monsanto, racheté il y a peu par le groupe allemand Bayer, commercialise le Round-up, un herbicide défoliant  dont le glyphosate est la molécule active. Ce glyphosate entre aussi dans la constitution de l’« agent orange », un herbicide pulvérisé par avion par l’armée américaine durant la guerre du Vietnam. Cette firme commercialise également des semences OGM.

En octobre 2016, Monsanto avait décliné l’invitation de la juge Françoise Tulkens de se rendre au Tribunal La Haye, dont il conteste la forme et les conclusions. L’avis du tribunal n’en a pour autant pas moins de valeur, estime sa présidente. « C’est un jugement en droit, il n’y a pas eu de procès avec la confrontation de deux parties, mais nous avons établi nos conclusions sur la base de nombreux rapports et sur des témoignages qui n’ont pas été contredits, de faits qui n’ont pas été contestés. J’espère que cet avis fera évoluer la justice internationale », a expliqué Mme Tulkens au Monde. Cet avis qui n’a donc pas de valeur juridique contraignante, comme le mentionne le document, a toutefois une valeur importante d’alerte et d’information auprès du public.

 

Le tribunal a consulté des experts, scientifiques, juridiques, toxicologues ou encore vétérinaires et recueilli le témoignage de nombreuses victimes venues du monde entier (agriculteurs, paysans, parents d’enfants malades…)

 

Ainsi, Sabine Grataloup, qui vit dans l’Isère, montre aux juges, l’une après l’autre, les photos de son fils Théo. Le jeune garçon, aujourd’hui âgé de 9 ans, est né avec de graves malformations de l’œsophage et du larynx. « Il a dû avoir une trachéotomie à la naissance, cinquante anesthésies générales, il a passé les six premiers mois de sa vie en réanimation, raconte cette mère de famille de 45 ans. Pendant sept ans, nous avons dû nous réveiller toutes les quarante-cinq minutes pour faire des aspirations, afin qu’il ne s’étouffe pas ».
Ousman Tiendrebeogo, agriculteur de 68 ans vivant au Burkina Faso, dénonce, lui, les dangers des OGM, avec le coton BT, proposé par Monsanto et imposé par les autorités locales. « Ceux qui ont planté ce coton ont été piégés, ils ne pouvaient pas s’en sortir car ils devaient rembourser les intrants nécessaires avec une production en chute libre, ce coton n’étant pas au point. Les vétérinaires ne savaient pas pourquoi les bêtes, habituées à brouter les tiges restantes après la récolte, étaient malades, raconte Ousman Tiendrebeogo, « Les femmes qui assurent la cueillette tombaient aussi malades, surtout les femmes enceintes, il y avait des problèmes d’allaitement ».

Le tribunal  a insisté dans son avis sur « la commercialisation agressive de semences OGM » qui altère les droits à l’alimentation et à la santé « en forçant des agriculteurs à adopter des modes de culture qui ne respectent pas les pratiques des cultures traditionnelles ».

Le Parlement européen vote les recommandations de la Commission européenne contre un nouveau « Dieselgate »

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Le parlement européen a approuvé mardi 4 avril 2017 la quasi-totalité des recommandations de la commission d’enquête sur la mesure des émissions dans le secteur de l’automobile (commission « EMIS »).indexDepuis 2010, plusieurs rapports ont constaté des écarts considérables entre les émissions d’oxyde d’azote des véhicules diesel mesurés en laboratoire et celles mesurées en conditions réelles. La Commission d’enquête a été mise en place en mars 2016 suite au scandale du groupe allemand Volkswagen qui avait truqué certains de ses moteurs diesel pour modifier les résultats des tests (le « Dieselgate »). Les membres de la commission EMIS avaient pour mission de déterminer le rôle et la responsabilité de la Commission européenne et des Etats membres dans cette affaire.

Les conclusions de la commission EMIS mettent explicitement en cause les grands groupes automobiles, les gouvernements nationaux et la Commission européenne. Ces deux derniers ont eu connaissance de la pratique des tests truqués il y a déjà 10 ans, sans qu’aucune autorité, ni nationale ni européenne, n’ait réellement enquêté sur ces « dispositifs d’invalidation ». La commission souligne l’influence des entreprises concernées et des lobbies sur les choix politiques de la Commission et des Etats membres: « Ces retards sont également dus à des choix de priorités politiques, à l’influence des groupes d’intérêt et à la pression constante des entreprises qui ont amené la Commission et les Etats membres à choisir d’éviter d’imposer toute charge supplémentaire aux entreprises après la crise financière de 2008 ».

Plusieurs recommandations, malheureusement, non contraignantes, ont été approuvées par les eurodéputés, comme la mise en place de conditions d’essai des véhicules plus approfondies et permettant de repérer d’éventuels « dispositifs illégaux d’invalidation ». Un « forum » qui associerait des observateurs tiers, comme des ONG, pourrait aussi voir le jour pour mieux contrôler les systèmes d’homologation.

Cependant, je regrette vivement que les députés n’aient pas approuvé la création d’une agence européenne de surveillance, ce qui aurait permis d’éviter définitivement les « triches » constatées par le passé.

Le Parlement a également, le même jour, adopté une proposition législative de la Commission européenne qui propose de réviser les règles d’homologation des véhicules. Il s’agit d’améliorer l’audit des centres d’essai et des autorités nationales en charge de cette homologation. Les constructeurs qui seraient tentés de falsifier les résultats des essais risqueraient jusqu’à 30 000 euros d’amende par véhicule.

Le FISAC (Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce) a lancé son nouvel appel à projets 2017

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Le Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC) a lancé un appel  à projets, ouvert jusqu’au 27 octobre 2017 pour les opérations individuelles en milieu rural et jusqu’au 29 janvier 2018 pour les opérations collectives.

Ce fonds d’intervention a été créé pour aider les entreprises et services de proximité, confrontés à plusieurs menaces telles que la désertification de certains territoires ruraux et l’installation de magasins de grande distribution.

Deux catégories d’opérations sont éligibles :

les opérations collectives, qui concernent les entreprises commerciales, artisanales et de services de proximité installés, dans les groupements de communes rurales, ainsi que dans les centres-villes et dans les quartiers des communes de plus de 3 000 habitants;

les opérations individuelles en milieu rural, qui concernent les entreprises de proximité ayant le projet soit de s’implanter soit de se moderniser dans les centres-bourgs des communes dont la population est inférieure à 3 000 habitants.

D’après le Ministère de l’économie et des finances, l’appel à projets vise à :

« promouvoir une offre de proximité qui réponde à l’évolution des attentes des consommateurs, en utilisant par exemple des outils du numérique ;

    – promouvoir une offre de proximité qui s’inscrive dans une stratégie commune et des partenariats avec les acteurs concernés par la vie de la cité ;

    – préserver le savoir-faire des TPE des secteurs du commerce, de l’artisanat et des services et  donner à celles-ci les moyens de se moderniser et de se développer, via notamment des technologies numériques ;

     – favoriser la redynamisation des territoires, ruraux et urbains particulièrement marqués par la dévitalisation commerciale. »

Vous pouvez obtenir plus d’informations sur l’appel à projets du FISAC 2017 en suivant ce lien :

http://www.entreprises.gouv.fr/secteurs-professionnels/fonds-d-intervention-pour-services-artisanat-et-commerce-fisac-2017