Cérémonies du 19 mars 1962 à Voiron et au Mémorial de Monterrat (Isère)

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J’ai participé aux cérémonies du 19 mars 1962 à Voiron, Saint-Marcellin et au Mémorial de Monterrat (Isère), afin de commémorer la fin de la Guerre d’Algérie.

Retrouvez ci-dessous les photos de ces évènements ainsi que le discours que j’ai prononcé à cette occasion en suivant ce lien: discours 19 MARS 2017

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IMG_2655Cérémonie du 19 mars à Voiron, avec le Président de la FNACA de la Sure.

19 mars Saint-MarcellinCérémonie du 19 mars à Saint-Marcellin.

IMG_2638IMG_2634Cérémonie du 19 mars au Mémorial de Monterrat (Isère).

Ma semaine en circonscription

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Inauguration des nouveaux locaux de la Ligue des Alpes de Basketball à Voiron (campus de La Brunerie) en présence du Président de la Fédération Française de Basket Ball, lundi 20 mars 2017.

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IMG_6583Lors du concert “Balade celtique” de l’Ensemble Harmonique Vinois  samedi 18 mars 2017 à Vinay.

Le glyphosate et le « Roundup » sont-ils des substances cancérogènes ?

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De graves conflits d’intérêts minent ce dossier au sein de l’Agence européenne des produits chimiques.

L’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a rendu le 15 mars 2017 un rapport qui évalue la cancérogénicité du glyphosate. Selon l’agence, le pesticide le plus utilisé du monde (800 000 tonnes par an) et le principal actif de l’herbicide « Roundup » ne doit pas être classé comme cancérogène.

Les conclusions de l’ECHA doivent encore être transmises ultérieurement à la Commission européenne. Le 29 juin 2016 la Commission européenne avait renoncé à donner une nouvelle autorisation pour 15 ans (2 états dont la France se sont opposés et 7 autres se sont abstenus) et n’a autorisé le glyphosate dans l’Union européenne que pour une période de 18 mois au maximum, jusqu’à ce que l’ECHA rende son rapport. La décision finale sera prise par un comité scientifique présidé par la Commission et comprenant des représentants de chaque Etat membre dans les 6 mois après réception de l’avis de l’ECHA, soit d’ici fin 2017.

Pourtant, ce produit chimique de synthèse, fréquemment détecté dans l’environnement (on en trouve des traces dans nos ruisseaux, rivières et eaux souterraines ainsi que parfois dans l’eau potable) a été classé « Cancérogène probable » pour les humains par le Centre international de recherche sur le cancer en mars 2015. Le professeur et biologiste Gilles-Eric Séralini avait également publié dès 2012 une étude sur la toxicité de l’herbicide «Roundup ». Les expériences menées sur des rats avaient révélé « de graves perturbations hépatiques et rénales (…) et l’apparition de tumeurs mammaires ». Il faut remarquer que le « Roundup » dont le principal composant actif est le Glyphosante contient également d’autres composants ; il peut y avoir un effet de synergie entre ces produits chimiques, cet effet est loin d’être élucidé.

Au contraire, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) ainsi que le groupe d’experts de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) ont déclaré le Glyphosate probablement non cancérogène.

Mais à l’inverse du Centre international de recherche sur le cancer qui s’est appuyé sur des études publiées dans la littérature scientifique, l’Autorité européenne de sécurité des aliments et le groupe d’experts de l’OMS et de la FAO ont fondé leur évaluation sur des études menées par les industriels eux-mêmes ; études qui ne sont pas rendues publiques !

Il faut dire que les lobbies de l’industrie chimique exercent de très fortes pressions dans un contexte où l’européen Bayer, n°2 mondial de l’industrie chimique, vient de racheter l’américain Monsanto qui produit le Roundup, l’herbicide le plus vendu au monde.

De nombreuses organisations non gouvernementales (Greenpeace, Réseau environnement santé…) ont récemment adressé au directeur général de l’agence une lettre qui dénonce les conflits d’intérêts de plusieurs membres du comité d’évaluation des risques de l’ECHA, composé d’une cinquantaine d’experts nommés par les Etats membres.

Le président du comité, selon les signataires du courrier, a notamment travaillé pendant 20 ans pour deux sociétés en tant que consultant pour l’industrie chimique et « ses contrats ne se sont interrompus que le 31 août 2012, la veille du jour où il a pris son poste de président du comité d’évaluation des risques  » de l’ECHA.

D’autre part, deux scientifiques membres du groupe d’experts sont employés par des « institutions scientifiques qui génèrent des revenus par le biais de conseils en évaluation des risques fournis à l’industrie chimique ».

Ces situations de conflits d’intérêts contreviennent même aux propres critères fixés par l’agence européenne : les intérêts susceptibles d’interférer avec le travail de l’ECHA sont le fait d’être employé par  « des sociétés, des cabinets de consultant, des institutions de recherche ou toute autre entreprise dont le financement provient de sources commerciales de manière significative ».

En outre, l’ECHA fonde une partie de son expertise sur des études fournies par les industriels producteurs de Glyphosate non publiées : on peut encore une fois douter de l’indépendance des décisions des membres de l’agence européenne.

La Ministre de l’environnement, Ségolène Royal, a condamné la décision de l’ECHA et a appelé les Ministres européens de l’Environnement à continuer à s’opposer à la ré-approbation de la substance.

La Loi sur la Fin de vie se met en place petit à petit

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La Loi « créant des nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie » a été définitivement adoptée le 27 janvier 2016 et complétée par des décrets d’application parus début août 2016.

Cette Loi ouvre notamment le droit, très encadré, à la sédation profonde et continue jusqu’au décès pour les malades atteints d’une « affection grave et incurable », dont le « pronostic vital est engagé à court terme » et présentant une « souffrance réfractaire aux traitements ».

Plusieurs responsables d’unités de soins palliatifs ont témoigné auprès des journalistes du Monde (daté du 21/02/2017) en forme de premier bilan, six mois après la publication des décrets d’application.

Dans la pratique, l’accompagnement des personnes en fin de vie est globalement resté le même : les médecins et les soignants assurent ne pas avoir changé de pratique. Le nombre de sédations profondes et continues n’a pas augmenté de manière significative depuis la promulgation de la Loi.

Certains responsables ont constaté que la sédation profonde et continue était parfois vécue difficilement par les proches des malades, et notamment la période séparant le début de l’anesthésie du décès : un « temps compliqué à gérer » auquel les familles peinent à donner du sens.

Par ailleurs, les demandes de sédation profonde et continue ont augmenté : certains services évoquent une demande tous les trois jours de la part de patients à qui les médecins sont contraints d’expliquer dans quel cadre précis la loi peut s’appliquer.

Certains soignants déplorent d’ailleurs que la Loi ait entraîné une confusion entre la sédation et l’aide active à mourir, une pratique encore interdite en France. La SAFP a prévu de publier d’ici cet été une série de recommandations de bonnes pratiques.

J’avais évoqué ces enjeux lors d’un article sur le sujet paru sur mon blog en mars 2015. Je m’étais abstenue sur ce texte de Loi qui ne respecte pas suffisamment le choix de fin de vie des personnes malades. Elles devraient pouvoir choisir entre plusieurs solutions, dont les soins palliatifs et l’aide active à mourir.

La Loi sur la Fin de vie adoptée en janvier 2016 renforce également le dispositif des directives anticipées, qui existe formellement depuis près de dix ans. Toute personne a la possibilité de rédiger ses souhaits de prise en charge médicale si elle n’est plus en mesure de s’exprimer après un accident ou du fait d’une malade, par exemple si elle souhaite ou non être réanimée dans le cas où elle n’aurait plus de conscience.

Le document doit être écrit sur un papier libre, daté et signé, et comporter le nom, le prénom, la date ainsi que le lieu de naissance ; il convient ensuite de le remettre au médecin traitant ou à une personne de confiance. Les médecins sont désormais tenus de respecter les directives anticipées du patient, exception faite des demandes qui seraient en opposition avec les bonnes pratiques médicales.

Le Ministère de la santé a lancé un site d’information sur la fin de vie : www.parlons-fin-de-vie.fr, afin de faire connaître aux Français les nouveaux droits que leur ouvrent la Loi.

Retrouvez en suivant ce lien un modèle de document de directives anticipées (élaboration, modification, annulation) : http://michelebonneton.fr/wp-content/uploads/2017/02/fichedirectivesanticipe_es_10p_exev2.pdf

28 février 2017 – La proposition de la Commission européenne sur les perturbateurs endocriniens encore ajournée

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Les représentants des Etats membres de l’Union européenne devaient examiner et voter, mardi 28 février, un projet de réglementation des perturbateurs endocriniens, des produits chimiques dangereux et pourtant omniprésents dans les produits du quotidien et l’alimentation.

La Commission européenne a finalement préféré renoncer, pour la troisième fois, à présenter au vote cette proposition qui définit les critères devant permettre à terme d’interdire ces substances chimiques.

Les perturbateurs endocriniens ont des effets néfastes sur notre système hormonal et sont la cause de multiples maladies courantes : cancers, malformations congénitales, obésité et diabète, infertilité ainsi que des troubles psychologiques et/ou psychiatriques comme l’autisme ou l’hyperactivité.

On connait bien certains perturbateurs endocriniens comme le Bisphénol A, présent dans de nombreux produits du quotidien comme les emballages alimentaires ou dans certains produits cosmétiques, qui contiennent par ailleurs d’autres perturbateurs comme les parabènes ou les phtalates. Ils sont aussi omniprésents dans les pesticides, dans les matières imperméabilisantes etc.

En tout, ce sont près de 800 produits chimiques qui sont connus ou soupçonnés de contenir des perturbateurs endocriniens et qui interférent même en quantités infimes avec le système hormonal humain (selon un rapport commun de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE)).

Les critères d’identification proposés par la Commission européenne ne protègeront pas suffisamment les Européens. La Commission veut réglementer les perturbateurs endocriniens connus et aux effets démontrés, ce qui est nettement insuffisant. On est très loin de l’application du principe de précaution ; celui-ci est pourtant  inscrit dans les textes européens.

Il faut élargir cette réglementation ; la France propose de les identifier selon un système de catégories analogue au classement des substances cancérigènes (perturbateurs endocriniens suspectés, présumés ou connus) afin de permettre aux pouvoirs publics d’établir des priorités en termes de recherche, de mesures et d’information de la population sur les risques encourus.

Une réglementation efficace doit être adoptée d’urgence pour commencer à lutter de manière efficace contre ces produits qui menacent la santé publique et dont le coût sanitaire pour l’Europe est estimé à près de 160 milliards d’euros par an (selon une étude publiée dans la revue scientifique Journal of clinical endocrinology and metabolism en mars 2015), ce qui pèse très lourdement sur le budget des États et des systèmes de santé.

Offre d’emplois-Association Passiflore

Vous trouverez ci-après une offre d’emploi pour le chantier d’insertion de l’association Passiflore de Tullins, qui aide à l’insertion professionnelle des personnes en difficultés et promeut des pratiques professionnelles respectueuses de l’environnement.

DIRECTEUR DE CHANTIER D’INSERTION

 PASSIFLORE TULLINS (38) est un chantier d’insertion employant 6 permanents et 27 ETP (équivalents temps plein) en insertion, avec un budget de ordre de 900 k€. L’association recherche, dans le cadre d’un départ à la retraite, un DIRECTEUR DE CHANTIER D’INSERTION.

Poste à pourvoir au 1° octobre 2017.

MISSION GENERALE : Dans le cadre du projet de l’ACI (Atelier Chantier d’Insertion) défini par le Conseil d’Administration, de sa délégation de pouvoirs et des objectifs qui lui sont assignés, le (la) Directeur (trice) met en place les moyens et coordonne l’ensemble des actions du projet associatif. Porteur du projet de la structure, il (elle) est l’interface entre tous les acteurs ; Conseil d’Administration, Salariés, Institutionnels, monde économique.

Il (elle) représente et promeut l’ACI à l’extérieur, anticipe les évolutions, et propose au Conseil d’Administration les évolutions nécessaires.

Par ailleurs, il (elle) assure, pendant 20% de son temps, la Direction de la Ressourcerie de La Buisse (38),

ACTIVITES ET RESPONSABILITES DIRECTEUR DE STRUCTURE ACI PASSIFLORE:

  • Organisation et supervision de l’activité économique :
  • Gestion des relations humaines et de l’activité sociale
  • Manager les équipes de salariés permanents
  • Manager les équipes de salariés en parcours, avec l’appui des responsables d’activité :
  • Gestion des relations avec les institutionnels et le monde économique
  • Relations avec les administrateurs

ACTIVITES ET RESPONSABILITES DIRECTEUR DE STRUCTURE DIRECTEUR RESSOURCERIE:

  • Organiser et superviser l’activité économique
  • Organiser et superviser l’activité sociale
  • Favoriser le partenariat et la mutualisation entre la Ressourcerie et Passiflore
  • Superviser la Responsable d’Activité et l’accompagner dans sa fonction de management
  • Animer la relation avec l’établissement intercommunal donneur d’ordre :
  • Participer au Comité de direction du Groupe Adéquation

COMPETENCES

Autonomie

Capacités relationnelles

Capacité de management des équipes

Autorité, responsabilité, rigueur

Capacité d’innovation et d’adaptation

Aptitude à rendre compte et mettre en œuvre

Maîtrise de l’outil informatique et des outils bureautique (tableur, traitement de texte, etc…)

EXPERIENCE

Une expérience en management industriel et/ou commercial, en secteur social ou en ressources humaines serait un plus

REMUNERATION :

Salaire annuel 30 à 35 k€ brut selon expérience

RECRUTEMENT :

CV et lettre de motivation à envoyer avant le 1er avril 2017 à l’adresse suivante :

PASSIFLORE

Mr le Président

666 avenue du Peuras

38210  TULLINS